Me rendre sur mon lieu de travail

 
Si la définition du travailleur frontalier impose de rentrer à son domicile en France au moins une fois par semaine, la plupart des frontaliers traversent la frontière quotidiennement et parcourent en moyenne 120 km par jour. Ce flot de va-et-vient pose évidemment des soucis de circulation, plus ou moins importants selon les destinations.

Quelques conseils peuvent s’avérer utiles si vous avez de la souplesse dans vos horaires, dans votre moyen de transport ou encore dans votre itinéraire.

 

Jamais sans ma voiture

La voiture reste le moyen de transport préféré par les frontaliers. Pour se faire une idée, en 2010, le pourcentage de personnes franchissant les douanes de Genève en voiture un jour ouvrable était de 80%, desquels 63% se trouvaient seuls dans leur véhicule1.

En conséquence, en semaine, il est difficile d’espérer une circulation fluide en dehors des périodes de vacances. Passez la douane avant 7h ou après 19h pour espérer rouler correctement.

Et, une fois arrivé à destination, il vous restera encore à trouver une place de stationnement, ce qui n’est pas une mince affaire. D’où l’explosion du nombre de deux roues et le développement de solutions intermodales incluant parking et transports en commun, les P+R

Indiquez-nous votre lieu de travail et découvrez plus bas les meilleurs itinéraires et les lieux de stationnement de votre ville:

 

 

Spécificités suisses

Si votre itinéraire comporte une partie d’autoroute, ne soyez pas surpris : en Suisse l’autoroute est signalée par du vert, alors que les routes nationales sont indiquées en bleu. Les premiers temps, l’inversion peut engendrer quelques confusions.

De plus, il n’existe pas de péages en Suisse, mais vous devrez obligatoirement acheter une vignette pour pouvoir circuler sur les autoroutes et semi-autoroutes.

 

Veillez également à respecter les limitations de vitesse en vigueur dans le pays:

vitesse_suisse

Bon à savoir

En Suisse, il est obligatoire de rouler avec les phares allumés de jour. Une obligation qui s’applique à tous les véhicules motorisés et qui s’accompagne d’une amende de CHF 40.-, en cas de non respect.

Si votre véhicule dispose de feux de circulation diurnes, ceux-ci seront suffisants. Si ce n’est pas le cas et que vous craignez d’oublier d’enclencher vos feux de croisement (ou d’ensuite les éteindre), il est possible de faire raccorder ces derniers à l’allumage de votre moteur.

Plus d’informations sur le site du Touring Club Suisse

 

Transports alternatifs

stylish woman riding on bike in morning sunshineEn plus des inconvénients des nombreux bouchons aux heures de pointe, l’utilisation de la voiture a des effets nocifs sur l’environnement. En effet, les automobiles sont la cause de ¾ des rejets de dioxyde d’azote dans l’atmosphère et le seuil de pollution de l’air devient critique.

Si les villes suisses ont pendant longtemps privilégié les aménagements routiers pour les automobilistes frontaliers, elles essaient désormais de mettre en place des solutions visant à encourager la mobilité douce et à limiter l’usage de la voiture.

A Genève notamment, le projet CEVA prévoit un accès facilité en transports en commun entre la France et la Suisse.

 

Au-delà de l’impact écologique, les modes de transport alternatifs peuvent parfois se révéler plus efficaces pour vous et générer un gain de temps non négligeable.

Voir les modes de transport alternatifs

 

 


Rapport du comité régional franco-genevois (2011)