Frontaliers : pourquoi épargner en Suisse ?

Publié le : 07-02-2017

36% des frontaliers épargnent à la fois en France et en Suisse1. Quels sont les avantages d’une épargne en CHF ?

 

Epargne en Suisse pour les frontaliers

© Rawf8 | Fotolia

 

Vous vous apprêtez à recevoir votre bonus et vous êtes tenté de le rapatrier en euros, mais vous pouvez profiter de nombreux bénéfices en laissant cet argent en Suisse. Passage en revue :

 

Booster votre pouvoir d’achat

Vous profitez du franc fort pour épargner en CHF et ainsi booster votre pouvoir d’achat.

Selon le type de compte épargne sélectionné, vous pouvez obtenir des taux d‘intérêt de plus de 1% et optimiser votre bonus tout en diversifiant vos avoirs.

 

Profiter d’un meilleur taux de change

En gardant une réserve d’argent sur un compte en CHF, vous pouvez attendre le moment favorable pour effectuer votre change. Vous serez moins dépendant des fluctuations du cours de change et profiterez des meilleurs taux.

 

En savoir plus sur le change CHF-EUR

 

 

Rattraper des années de cotisation pour la retraite

Le système de retraite suisse permet de rattraper des années de cotisations manquées au 2e pilier.

A moins d’avoir démarré votre vie professionnelle en Suisse et d’avoir cotisé chaque année, il est doublement intéressant de pouvoir effectuer des rachats de 2e pilier :

  • Vous améliorez votre couverture pour la retraite.
  • Vous réalisez des économies d’impôts car les sommes investies dans le rachat de 2e pilier sont déductibles du revenu imposable dans l’année du versement de la cotisation. Le prélèvement du capital sera également imposable à taux réduit.

 

En savoir plus sur le système de retraite suisse

 

 

Investir dans un 3e pilier

Le 3e pilier fait partie du système de prévoyance suisse. Il est facultatif et permet notamment de constituer un capital pour assurer un meilleur confort financier à la retraite.

Il permet également de bénéficier d’une déduction d’impôts non négligeable.

 

En savoir plus sur le 3e pilier

 

 

 

 


1 Source : Observatoire des Frontaliers 2015.